Études et recherches

Introduction

Une panoplie d’études et recherches à travers le monde démontrent les bienfaits des fruits et légumes, et bien évidemment des pommes!

La consommation régulière de fruits et de légumes est reconnue depuis longtemps comme ayant un effet protecteur contre plusieurs cancers. De plus, des études ont aussi démontré que la consommation de fruits et légumes permet d’augmenter l’espérance de vie. 

Le Guide alimentaire canadien recommande d’ailleurs de remplir la moitié de l’assiette de légumes et de fruits. Une grande partie de leur effet protecteur est attribué aux phytonutriments, des antioxidants puissants, comme les caroténoïdes, les flavonoïdes, les isoflavonoïdes et les acides phénoliques. Une alimentation composée d’une quantité importante de fruits et légumes permet de prévenir le stress oxydatif et ainsi prévenir les maladies chroniques et diminuer le vieillissement. La plupart des phytonutriments retrouvés sont les flavonoïdes. Les pommes constituent d’ailleurs une source importante de flavonoïdes. L’activité antioxydante de 100 g de pommes est équivalente à 1500 mg de vitamines C.

Plusieurs études scientifiques ont démontré le lien entre la consommation de pommes et la réduction des risques associés à certains cancers, maladies cardiovasculaires, asthme, diabètes et maladie d’Alzheimer

Cancers

Une équipe de recherche de l’Université Cornell à New York a identifié un groupe de composés photochimiques plus abondants dans la pelure de la pomme et semblent supprimer ou inhiber la croissance d’au moins trois types de cellules cancéreuses humaines: côlon, sein et foie.

Agric. Food Chem.200755114366-4370

Pancréas

Des chercheurs américains ont conduit une étude sur les habitudes alimentaires auprès de 183 518 résidents de la Californie et d’Hawaii.  Ils ont découvert qu’une consommation alimentaire élevée en flavonoïdes pourrait aider à réduire les risques de développer un cancer du pancréas, particulièrement chez les fumeurs.  Les fruits et légumes spécialement riches en flavonoïdes sont les oignons, les pommes, les petits fruits, le chou kale et le brocoli.
Biomedecine & Pharmacotherapy, Vol. 52 no.6 pp. 296-301, 2002

American Journal of Epidemiology, Volume 166, Issue 8, Pages 924–931, 2007

Poumons et asthme

Une étude épidémiologique conduite par l’Institut national pour la santé publique de Finlande sur 9 959 hommes et femmes durant une période de 24 années a permis de conclure que la consommation de flavonoïdes, provenant principalement des pommes, permettait de diminuer les risques associés au développement du cancer des poumons. La réduction du risque était particulièrement importante chez les plus jeunes et les non-fumeurs.
American Journal of Epidemiology, 1997, 146 : 223-230

Des chercheurs de l’Université d’Hawaii ont démontré par une étude épidémiologique qu’une augmentation de la consommation de quercétine, un flavonoïde que l’on retrouve en abondance principalement dans les pommes, était reliée à une réduction des risques associés au développement du cancer des poumons.
Journal of National Cancer Institute, Vol 92, No. 2, January 19, 2000

La consommation de pommes et de poires permettrait de se protéger contre l’asthme. Selon une étude australienne publiée en 2003 et portant sur les aliments et les nutriments, il a été possible de conclure qu’il existait une corrélation négative entre la consommation de pommes et de poires et l’asthme.

American Journal of Clinical Nutrition 2003; 78:414-421

Des chercheurs européens ont étudié la consommation d’aliments spécifiques lors de la grossesse et les impacts de ceux-ci chez les enfants nés de ces femmes.  Ils ont découvert que la consommation de pommes durant la grossesse a un effet protecteur chez les enfants contre le développement de l’asthme.
Thorax Online, Mars 2007

Une étude menée par des chercheurs anglais a démontré que les personnes qui mangent au moins deux pommes par semaine diminuent leur risque de 22 % à 32 % de faire de l’asthme par rapport à celles qui en mangent moins. 

Am. J. Respir. Crit. Care Med, Issue 64, Pages 1823-1828, 2001

Prostate

Une étude in vitro a permis de démontrer que la quercétine pourrait prévenir la croissance et le développement du cancer de la prostate en bloquant l’activité des hormones androgènes.
Carcinogenesis, Vol. 22 no.3 pp. 409-414, 2001

Sein

Une étude effectuée par des chercheurs de l’Université de Cornell a démontré que les phytonutriments contenus dans les pommes permettraient de réduire les risques de cancer du sein.  Ainsi, l’étude a permis de démontrer que l’incidence des tumeurs a été réduite de 17, 39 et 44 % chez des rats nourris avec une portion équivalente à une, trois et six pommes par jour.
Journal of Agricultural and Food Chemistry, Volume 53 Issue 6, 2341-2343, 2005

Système digestif

Une revue de littérature portant sur des recherches effectuées sur différents cancers du système digestif a permis de démontrer qu’une meilleure alimentation et spécialement une diète riche en micronutriments, fibres et phytonutriments provenant des plantes, incluant les flavonoïdes, peut jouer un rôle significatif dans la protection contre les cancers du système digestif (pharynx, œsophage, estomac, colon et rectum).
Nutrition and Carcinogenesis, Volume 551, Issues 1-2, Pages 9-28, 2004

 

Des chercheurs de l’Institut de recherche contre les cancers de l’appareil digestif, situé en France, ont étudié les effets anticancérogènes des polyphénols contenus dans la pomme.  Ceux-ci ont observé que l’utilisation de ces polyphénols sur des cellules cancéreuses du colon chez des rats ont permis d’inhiber la croissance et d’entraîner la destruction (apoptose) des cellules cancéreuses.  L’effet protecteur a été obtenu avec l’équivalent d’une consommation chez l’humain de deux pommes par jour.
Carcinogenesis advance access published online on March 24, 2005

 

Afin de valider les études déjà réalisées chez les animaux, une équipe de chercheurs européens a réalisé une étude de cas-témoin auprès de 592 personnes atteintes d’un cancer colorectal et 765 personnes non atteintes.  En étudiant leur diète, il a été possible de constater que les personnes sans cancer colorectal mangeaient en général plus de pommes que les personnes atteintes de ce cancer.  De plus, les résultats de l’étude ont permis de constater que plus une personne mange de pommes par jour et moins il y avait de risque de développer de cancer colorectal.  On a aussi pu constater qu’une consommation d’au moins une pomme par jour permettait de réduire significativement le risque de cancer colorectal. Les chercheurs attribuent l’effet protecteur des pommes à son contenu en flavonoïdes et autres polyphénols, qui peuvent inhiber les cancers et la prolifération des cellules.
European Journal of Cancer Prevention: Volume 19, Issue 1, Page 42-47, 2010

Maladies cardiovasculaires

Pour chaque 10 grammes de fibres consommés par jour le risque de développer des maladies cardiaques pourrait diminuer de 14 % et le risque de mourir d’une maladie cardiovasculaire pourrait diminuer de 27 %. Les fibres contenues dans les fruits semblent mieux protéger que les fibres contenues dans les céréales.
Archives of Internal Medicine : Volume 164, no 4, Feb 23, Pages 370-376

Dans une étude conduite auprès de 34 000 femmes postménopausées, il a été possible de constater que la pomme faisait partie des aliments (avec la poire et le vin rouge) qui permettent de diminuer le risque de mortalité pour les maladies coronariennes et cardiovasculaires. Selon les chercheurs, ce serait son riche contenu en flavonoïdes qui lui permettrait de réduire les risques liés aux maladies cardiaques.
The American Journal of Clinical Nutrition, Mars 2007

The American Journal of Clinical Nutrition : Volume 79, Issue 3, Pages 522-523, 2017

 

Selon les résultats d’une étude réalisée auprès d’adultes de plus de 50 ans, manger une pomme ou prendre des médicaments à base de statine tous les jours aurait le même effet, soit d’empêcher ou de retarder les maladies cardiovasculaires. Les statines sont des médicaments largement prescrits dans le monde aux personnes ayant un haut taux de cholestérol. Cependant, choisir de manger une pomme plutôt que de prendre les statines comporterait moins d’effets secondaires.
British Medical Journal 2013; 347

 

Une étude menée sur 160 femmes ménopausées, âgées entre 45 à 65 ans, pendant douze mois a démontré que la consommation de pommes diminue le risque de maladies cardiovasculaires. En effet, six mois après le début de l’étude, le groupe de femmes ayant mangé des pommes séchées tous les jours a vu leur taux de cholestérol total chuter de 13 % et les lipoprotéines LDL diminuer de 24 %.
Journal of the Academy of Nutrition and Dietectics : V. 112, Issue 8, Pages 1115-1168, 2012

Maladie Chronique

Une étude épidémiologique conduite sur 10 045 hommes et femmes a permis de démontrer qu’une consommation élevée de quercétine, provenant principalement de la consommation de pomme, permettait de diminuer les risques reliés aux maladies du cœur, au cancer, au diabète de type 2 et à l’asthme.
The American Journal of Clinical Nutrition 2002;76:560-8

Perte de poids

Une étude réalisée au Brésil a démontré que la consommation de 3 pommes ou poires par jour chez des femmes en surplus de poids était associée à une perte de poids. Cette étude a été réalisée chez des femmes entre 30 et 50 ans, non-fumeuses.
Nutrition, Volume 19, Issue 3, Pages 253-256, 2003

Des chercheurs américains ont conduit une étude sur le maintien du poids auprès de plus de 124 000 adultes pendant 24 ans.  Ils ont pu démontrer que les personnes ayant consommé des aliments riches en flavonoïdes ont réussi à conserver un poids santé. Aussi, ils peuvent également contribuer à la prévention de l’obésité, du diabète et de plusieurs cancers. Les pommes constituent d’ailleurs une source importante de flavonoïdes.
BMJ 2016; 352: i17

Santé cellulaire

Des chercheurs de l’Université de Californie ont découvert que les flavonoïdes contenus dans la pomme et ses produits dérivés peuvent aider à améliorer la santé. L’étude a permis de découvrir que les flavonoïdes, composantes de la pomme et ses produits dérivés, aideraient à protéger les cellules de la destruction grâce à leur habilité à promouvoir la communication cellulaire et au pouvoir d’interférer avec les organismes intrus qui causeraient autrement des dommages pouvant augmenter les risques de maladies du cœur et certains cancers.
Experimental Biology and Medicine : Volume 231, Issue 5, Pages 594-598, 2006

 

Une étude réalisée par l’Université de Cornell a permis de constater que la pelure de pomme, qui contient une quantité importante de phytonutriments et plus particulièrement de flavonoïdes, a une activité antioxydante importante et elle empêche la prolifération des cellules reliées au cancer du foie et au cancer du sein chez les humains.
J. Agric. Food Chem., 2008, 56, 21, pp 9905–9910

Santé du cerveau

Une étude conduite sur des souris a permis de confirmer que la consommation de fruits et légumes riches en antioxydants pourrait prévenir les dommages causés par les radicaux libres associés au déclin des performances cognitives reliés au vieillissement comme, entre autres, la maladie d’Alzheimer. Les recherches ont permis de démontrer qu’un apport de jus de pomme peut compenser pour un stress oxydatif combiné par une mauvaise alimentation et le bagage génétique des individus.
The Journal of Nutrition, Health and Aging, Volume 8, Number 6, Pages 492-496, 2004

Une autre étude a aussi permis de constater que les antioxydants contenus dans les pommes protégeraient les cellules du cerveau contre le stress oxydatif, causant des maladies neuro-dégénératives comme l’Alzheimer. L’étude, conduite sur des cellules de cerveau de rats, a permis de renforcer la théorie selon laquelle le risque de développer l’Alzheimer et d’autres maladies semblables pourrait être réduit par l’alimentation, particulièrement des aliments riches en antioxydants. L’environnement et la génétique occuperaient aussi un rôle important au niveau du développement de cette maladie.
Journal of Food Science, Volume 69, No 9, 2004

Une nouvelle étude conduite à l’Université du Massachusetts et réalisée sur des souris suggère que la consommation de jus de pomme pourrait protéger contre les dommages causés par l’oxydation des cellules qui contribuent à la perte de mémoire associée au vieillissement. Les résultats obtenus lors de cette étude ont permis de démontrer qu’un apport supplémentaire de jus de pomme permet de protéger les souris âgées contre le stress oxydatif causé par une alimentation déficiente. De plus, une forte acuité mentale était obtenue lorsque les souris âgées consommaient l’équivalent pour un humain de 2 à 3 tasses de jus de pomme ou approximativement 2 à 4 pommes par jour.
Journal of Alzheimer’s Disease, Volume 8, No 3, December 2005, p. 283-287

Une étude clinique auprès d’individus institutionnalisés a permis de constater que la consommation de jus de pomme peut être un supplément utile afin d’atténuer les symptômes associés à la progression de la maladie d’Alzheimer.
Am J Alzheimers Dis Other Demen. 2010 Jun;25(4):367-71

Un nombre croissant d’études indique que la consommation de pommes et de jus de pomme peut être bénéfique en ce qui concerne l’amélioration de la santé du cerveau et de la diminution des symptômes de la maladie d’Alzheimer. En association avec un régime alimentaire, la pomme et le jus de pomme peuvent protéger contre les dommages oxydatifs du système nerveux central qui peuvent conduire à la perte de mémoire.
Journal of Alzheimer’s Disease, 2009, 16:1

Système musculaire

Une pomme par jour peut aider à prévenir le dépérissement des muscles et l’atrophie musculaire selon une nouvelle étude. Celle-ci a révélé que la pelure des pommes, qui contient de l’acide ursolique, peut combattre les effets du vieillissement sur les muscles. Maintenant, les chercheurs espèrent que cette découverte pourrait conduire à de nouveaux traitements ciblant les personnes âgées leur permettant de rester en forme et actives plus longtemps.
The Journal of Biological Chemistry, Volume 290, No. 42, October 2015

Santé intestinale

Des chercheurs de l’université du Danemark ont découvert que la consommation de pommes augmente le nombre de bonnes bactéries intestinales.

BMC Microbiology 2010 10 :13